Utilisation responsable des pesticides dans la culture du cannabis

A cette époque de la saison, quand les plantes en extérieur commencent leur étape de floraison et les cultures intérieures souffrent des températures élevées, il est commun de voir apparaître également les premiers parasites dans notre jardin, qui seront difficiles à éliminer à cause justement des fortes températures qui favorisent leur propagation. Nos plantes sont plus sensibles aux attaques d’insectes et par la suite, une fois qu’elles auront développé des têtes, aux terribles attaques de champignons.

Pour toutes ces raisons, il s’agit d’une époque de l’année durant laquelle est utilisée le plus d’insecticides (début de l’été) et fongicides (fin de l’été), en effet aucun cultivateur ne souhaite voir ses efforts et le temps passé à s’occuper des plantes partir à la poubelle à cause d’un parasite. Cependant … utilisons-nous correctement les insecticides ? Comment pouvons-nous limiter leur impact sur notre santé et sur l’environnement ? Cet article est né de ma propre expérience durant mes années de cultures en extérieures dans mon propre jardin et dans lequel j’ai pu voir disparaître progressivement la faune, mais qui, grâce à une utilisation plus responsable des produits phytosanitaire a finalement retrouvé de la vie ces dernières années.

Une plante de cannabis saine produira des fleurs de première qualité

Pesticides biologiques et chimiques

La première distinction que nous devons faire avant de nous décider à utiliser l’un de ces produits est de savoir si nous souhaitons un produit biologique (en général composé par des extraits d’autres plantes, de champignons et de bactéries bénéfiques, etc.) ou chimique (fabriqué en laboratoire à partir de substances toxiques). Bien entendu, il est recommandé de toujours utiliser des insecticides ou fongicides biologiques, leur impact sur l’environnement et pour notre santé est beaucoup moins grave (aussi bien pour leur fabrication que pour leur utilisation). Ainsi, les produits chimiques devront être utilisés uniquement en cas extrêmement grave, quand les produits biologiques n’ont pas fonctionné.

Dans tous les cas, il est toujours recommandé d’utiliser des gants de protection et un masque en appliquant ces produits, mais également de respecter les périodes de sécurité minimum spécifiées par le fabricant. D’ailleurs, c’est une bonne idée d’ajouter 7 ou 10 jours à cette période par précaution pour la santé et pour nous assurer que nos plantes soient libres de pesticides. De plus, il faudra éteindre les ventilateurs dans la culture durant l’application foliaire pour éviter que le courant d’air nous jette le produit dessus.

Nous devons souligner un fait important : les pesticides chimiques restent dans la plante durant des années, donc toutes les boutures prises sur une plante mère traitée avec des produits chimiques seront positives lors d’une analyse de pesticides. Même si c’est quelque chose qui peut ne pas préoccuper le cultivateur domestique, cela peut être très important pour les cultivateurs légaux dont le produit doit passer des contrôles de qualité avant d’être distribués sur le marché. Dans le cas d’utiliser des plantes traitées, il existe la possibilité que la distribution du produit soit refusée, ce qui pourra être dramatique pour le professionnel.

L’extrait de Prêle des champs est un fongicide biologique populaire

Pesticides par contact et systémique

Une fois le type de produit sélectionné, il faudra décider si nous souhaitons un produit qui agit par contact ou de façon systémique. La différence est évidente, les premiers agissent – de différentes façons – en entrant en contact avec l’insecte ou le champignon, en demeurant sur l’extérieur de la plante et en empêchant la germination des spores et leur pénétration dans le tissu végétal (dans le cas des champignons) ou en éliminant les insectes (dans le cas des insecticides). Il s’agit d’une bonne option comme produit préventif des parasites, spécialement dans le cas des champignons.

Au contraire, les produits systémiques s’absorbent à travers les stomates des feuilles et des racines, les composants sont donc répartis sur toutes les parties de la plante et restent actifs durant des jours ou des semaines, en fonction des produits. Ils sont parfaits au moment de la détection d’un parasite, même s’il faut prendre en compte en même temps la période de sécurité, qui nous le répétons, devra être prolongée. Dans le cas des insectes, il est possible d’utiliser des insecticides systémiques en préventif.

Utilisation de pesticides en culture intérieur

Utiliser des pesticides en culture intérieure est plus commun que ce que l’on pourrait croire. Les conditions de températures et d’humidités sont parfois idéales pour la reproduction de nombreux parasites, spécialement des insectes et dans une moindre mesure des champignons. De plus, très souvent les problèmes commencent dans l’environnement extérieur à la culture, si ce dernier souffre d’un parasite nous pouvons être sûr qu’il réussira à se frayer un chemin jusqu’à l’armoire de culture intérieur. La même chose se produit en introduisant des plantes provenant d’un autre environnement comme un jardin extérieur ou celui d’un autre cultivateur, qui sont parfois porteurs de quelques surprises.

Les prédateurs naturels sont une bonne option

L’impact de ces produits sur les cultures avec lampes artificielles se limitent normalement à la sécurité des personnes qui vont consommer l’herbe ou l’extraction de résine réalisée avec la récolte, en effet il n’existe pas d’écosystème comme support de culture qui pourrait être affecté. Notre conseil est donc toujours le même :

  • Prévention : utilisation régulière de différents produits 100% biologiques durant la phase de croissance. S’il n’y a pas de problème de champignons comme l’Oidium, nous pouvons nous concentrer sur les insecticides contre les mouches blanches, les trips et les araignées rouges. Comme nous l’avons vu, des applications régulières de fongicides par contact empêcheront la germination des spores sur la superficie de la plante. Par contre, des applications d’insecticides systémiques compliqueront l’apparition et la propagation d’insectes.
  • Traitement de parasites : Si c’est possible, il faudra retirer les plantes et leur donner une douche abondante avec de l’eau qui enlèvera la plus grande partie des insectes adultes, surtout si nous prenons soin de rincer le revers des feuilles. Une fois les plantes sèches, nous utiliserons un insecticide biologique approprié pour le parasite en question. L’idéal est de répéter le processus tous les 2-3 jours (il n’est pas nécessaire de répéter la douche à l’eau). Utiliser des prédateurs naturels pour l’insecte en question est très utile dans certains cas (si nous utilisons en plus un insecticide, il faut faire attention à sa compatibilité avec le prédateur).

Il est important de prendre en compte que l’idéal est de passer les plantes en floraison quand elles sont complètement saines et sans parasite. De cette façon nous augmentons les possibilités d’obtenir une récolte réussie sans devoir utiliser de produit par application foliaire durant la floraison, et tous les cultivateurs expérimentés savent que cela améliore la qualité des têtes. Nous vous conseillons d’appliquer des produits en prévention jusqu’à la deuxième semaine de floraison maximum et ne jamais en appliquer sur les têtes !

Utilisation de pesticides en culture extérieure

Si en culture intérieure il n’y a pas d’autres plantes ou faune qui pourraient être affectées par l’application de pesticides sur les plantes de cannabis, c’est tout à fait le contraire dans le cas des cultures extérieures, spécialement s’il s’agit de jardins dans lequel se trouve d’autres plantes. En utilisant ces produits, nous mettons en danger l’équilibre de notre jardin, ce ne sont pas uniquement les trips, chenilles et araignées rouges qui seront affectées, mais également d’autres insectes, sans parler des animaux de compagnie, des enfants, etc.

Dans les cultures en extérieure il faut prendre de grandes précautions

Le cas peut être spécialement grave si nous utilisons ces produits, pas seulement avec les plantes de cannabis, mais avec d’autres plantes du jardin, surtout dans le cas des pesticides chimiques. Je vous l’assure, en quelques années, la population d’abeilles, de papillons et de nombreux autres insectes a été fortement affectée. Que se passe-t-il dans un jardin sans insectes ? Les oiseaux, les chauves souris et les autres animaux s’alimentant d’insectes disparaîtront du jardin, ils iront chercher leur nourriture ailleurs. Nous entrons donc dans une espèce de cercle vicieux qui laisse le jardin sans quasiment aucun signe de vie animale, quelque chose de regrettable quand on le compare à un jardin rempli de vie et de couleur.

Les mesures de sécurité adéquates sont les mêmes que ce que nous avons vu pour la culture intérieure, à la différence qu’il faut à présent prendre en compte que nous causons un impact direct sur l’environnement en les utilisant. Il faudra essayer de ne pas appliquer le produit quand il y a du vent, cela vous surprendrait de voir à quelle distance peut se propager le produit. Bien sûr, dans le cas d’avoir des enfants ou des animaux de compagnie nous devons nous assurer qu’ils ne pourront pas accéder ni au produit ni aux plantes traitées à aucun moment. Comme le dit le dicton, mieux vaut prévenir que guérir !

Pour tout cela nous vous invitons à utiliser des produits biologiques, toujours avec modération et seulement sur les plantes qui sont affectées. Les insecticides et les fongicides de spectre large fonctionnent très bien et sont très pratiques, mais ils attaquent également d’autres insectes ou champignons qui ne sont pas des ennemis de nos plantes et qui remplissent leur fonction au sein de l’équilibre naturel et de la chaine alimentaire du sol et de la superficie. Si en plus d’être cultivateurs vous êtes parents, c’est une magnifique occasion pour expliquer aux petits ce merveilleux équilibre et ce que nous pouvons faire pour respecter et sauvegarder notre environnement.

Culture extérieure de cannabis avec des plantes saines et sans parasites

Insecticides et fongicides recommandés pour le cannabis

Nous vous proposons ici une brève liste de certains des parasites du cannabis les plus courants, mais également des préventifs et des solutions biologiques pour les parasites à utiliser pour les combattre. Rappelez-vous, l’idéal est d’alterner entre deux produits différents et qui traitent le même parasite pour éviter la tolérance au composé actif :

Insectes

Les bandeaux attrape insectes sont également très utiles pour éliminer les exemplaires adultes de mouches blanches ou de mouches du sol, mais également pour les trips et les pucerons dans de moindre mesures.

Champignons

Autres

  • Escargot, limaces : Ferramol anti-limaces, Trabe – Terre de diatomée (comme option encore plus biologique nous vous recommandons d’écraser des carcasses d’œufs et de les répendre au tour de la plante. Escargot et limaces les éviterons et laisseront la plante en paix).
  • Oiseaux, autres animaux : Vous pourrez couvrir vos petites plantes en extérieure avec une maille d’ombrage pour les protéger que vous pourrez retirer quand les plantes auront 2 ou 3 nœuds.

Nous espérons que ce post vous aura été utile, la prévention et le contrôle des parasites dans la culture du cannabis est très important si nous souhaitons avoir du succès et récolter des fleurs de la meilleure qualité. Et si en plus nous le faisons de façon sûre et respectueuse nous en profiterons encore plus …

En vous souhaitant de joyeuses cultures !

22 commentaires


22 comments on “Utilisation responsable des pesticides dans la culture du cannabis

  1. popi

    Soir,

    Très bon article, seul bémol même si l’huile de neem est bio c’est loin d’être neutre en extérieur pour les cultures environnantes,
    L’azadirachtine, son principe actif, est potentiellement dangereux. Les études actuelles montrent qu’elle aurait des impacts négatifs sur les milieux aquatiques, qu’elle provoquerait des atrophies sur les jeunes abeilles et ,pire, ce serait un perturbateur endocrinien.
    @+

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Popi,

      Merci pour votre attention, maintenant que vous le mentionnez il me semble avoir déjà lu ou entendu des choses similaires. Je vais me renseigner davantage sur le sujet. J’utilise maintenant le FTB de Vegamatrix qui est une solution à base de terpènes.

      A bientôt

  2. le chercheur

    bonsoir , ses études sont pour la plupart, des pouvoirs publique pour encore une fois faire de la propagande sur les produits naturel !!! renseigne toi bien popi 😉

  3. popi

    Re,

    Chercheur je t’invite a consulter wikipedia pour azadirachtine la toxicité, les études ne sont pas des lobbys ou des illuminatis.
    Le produit ne me pose pas de problème en indoor, tu as le droit de ne pas être d’accord mais prétexter la conspiration c’est un peu facile.
    Bref chacun forge son avis en se renseignant.

    Cordialement votre

  4. Zizoukush

    Ola,

    D’accord avec Popi pour le coup. J’utilisais pendant longtemps l’huile de neem en intérieur mais après m’être beaucoup renseigné sur le produit ça m’a un peu calmé. Le coup du complot des pouvoirs publiques, c’est assez drôle 🙂

    Alors certes c’est beaucoup plus sain que tous les produits chimiques mais naturel ne signifie pas forcément sans danger. Le point positif c’est que ce produit est photodégradable donc il se dégrade très vite grâce à nos lampes puissantes ou tout simplement le soleil.

    Du coup depuis 2 ans je ne mets que de l’extrait de cannelle en préventif (contre les araignées rouges) et tout se passe bien. Maintenant je vais lancer des sélections avec je l’espère des supers PM à la clé et donc je cherche à mettre toutes les chances de mon côté pour les préserver.

    Mon cher Jérôme, toi qui a toujours été de bon conseil avec moi, que me conseilles-tu comme produit? Je vais d’ores et déjà me renseigner sur FTB de Vegamatrix, j’étais très intéressé pour le tester mais j’aimerai avoir un retour sur l’efficacité.Tu as déjà fait une ou plusieurs sessions avec? D’autres produits que tu utilises? Merci d’avance.

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Zizoukush,

      Je n’utilise plus que le FTB depuis plusieurs sessions maintenant. J’en suis vraiment content et c’est le premier produit que je conseille à présent. Sa composition naturelle me plais et j’ai pu tester son efficacité aussi bien sur des trips et des araignée rouges que sur des problèmes d’oïdium en fin de floraison.

      Content d’apprendre que mes conseils ont pu vous être utiles.

      A bientôt et bonne cultures.

  5. Zizoukush

    Parfait merci je vais le commander rapidement alors car il est en promo ;-).

    Je vous ferai un retour sur la fiche produit comme j’essaie de faire pour les seeds, je trouve que ça aide beaucoup pour faire son choix alors si je peux aider les autres…

    A ce sujet je vais également prendre des graines pour ma prochaine session ça me permettra de ne pas payer les fdp. J’hésite entre la ODB (Old Dirty Biker) de Karma et la Scott’s OG de Rare Dankness. Oui je veux de la grosse Kush bien lourde :-). Bon j’imagine que les 2 doivent être magiques mais pas de retour sur les fiches produit, vous les connaissez ou connaissez quelqu’un qui les aurait testées? Des infos supplémentaires (facilité de culture, facilité à trouver des « keepers » , goût etc…) ou une autre variété énorme dans ce style?

    Merci

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Zizoukush,

      Parfait pour le retour sur la fiche produit, positif ou négatif c’est toujours intéressant pour les autres utilisateurs.
      J’apprécie personnellement beaucoup le travail de Karma Genetics (Popi aussi apparemment 😉 ), la ODB ne vous décevra pas avec son côté Kush, chez le même breeder la Biker Kush pourrait également vous intéresser, moins productive en fleurs, elle m’a tout de même permit de faire des extractions avec 30% de rendement (voir la vidéo du mini-close loop).
      J’ai essayé deux-trois génétiques de Rare Dankness et j’avoue ne pas avoir eu le même coup de coeur qu’avec Karma, peut-être un manque de chance.

      A bientôt

  6. popi

    Zizoukush, sans hésiter la karma une tuerie. Déjà test les deux :p
    J’adore ce Breeder, sinon la quantum kush tres costaud mais régulière.

    @+

  7. Zizoukush

    Salut Popi et salut Jérôme,

    Merci pour la réponse! Je vais partir sur la ODB alors, vous m’avez convaincu pour Karma, j’étais déjà très chaud, en plus elle est moins chère ;-). J’ai regardé votre video pour voir ce rendement de mes yeux lol, très instructif, j’apprécie vraiment le mal que vous vous donnez pour partager vos connaissances sur le canna et la façon dont vous arrivez à « vulgariser » ce qui peut être très technique voire scientifique parfois. De mon côté je fais des exctractions à sec, j’espère avoir un retour de 10-15% sur cette variété, ce sera déjà beau! La Harybo m’a bien plu dernièrement avec un goût vraiment à part en résine, un vrai régal!

    La biker kush me tente aussi mais le côté cheese+kush de la ODB me met l’eau à la bouche déjà, 2 des meilleures strain à mes yeux, et ce sera en regulières pour garder celle(s) qui se démarque(nt) le plus. Peut-être qu’elle me donnera envie de tester d’autres Karma.

    La quantum et pleins d’autres TGA ont l’air top mais clairement l’augmentation de prix et les changements dans le business de Subcool (séparation avec son ancienne compagne et associée, multiples hybrides « hypes » annoncés…) me font aller voir ailleurs pour le moment, vers du sérieux comme Karma.

    Encore une fois merci pour tes articles et tes conseils, j’espère que vous pourrez continuer longtemps à nous partager votre savoirs et vos bons conseils.

    A bientôt.

    Re,

    Finalement ce sera plutôt la Biker Kush, Jérôme en a l’air très satisfait et j’ai lu un report en anglais sur la ODB qui parle de goût de caoutchouc brûlé, c’est exactement le goût que j’ai décelé (sans réussir à mettre ces mots dessus) sur une session de Sour Ripper et qui m’avait un peu écœuré au bout de plusieurs semaines. Popi si tu passes par là peux-tu infirmer/confirmer ce goût?

    Bon je pense que je peux pas me tromper avec la Biker et puis si je suis satisfait de la banque j’en testerai d’autres, c’est sûr.

    Bye

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Zizoukush,

      La Sour Ripper que j’ai pu goûter avait en effet une saveur bien particulière, cela nous avais fait penser à des oignons, original mais pas désagréable.

      A bientôt

  8. Zizoukush

    C’est encore moi. Petite question car je viens de valider ma commande et ce n’est pas clair ppur moi je veux être sûr de bien utiliser le produit : je me demande pour Vegamatrix FTB il est noté ceci sur votre fiche produit :

    Application initiale 15ml/l
    Applications secondaires 7.5ml/l.
    Traitement contre l’oïdium: 3,5 ml/l.
    Maintenance hebdomadaire: 3.5m/l.

    Je n’ai aucun insecte ou fléau à traiter, c’est juste du preventif. Du coup, je pulverise 1 fois par semaine dilué à 3.5ml/l d’eau c’est bien ça ? Et si j’ai un souci, je traite avec 15ml/l puis 7.5l la semaine suivante ?

    Merci d’avance.

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Zizoukush,

      Oui, c’est cela. Ce sont les dosages fournis par le fabricant, les 15ml/L me semble un peu excessif personnellement.

      A bientôt

  9. Zizoukush

    Salut Jerome,

    Je suis actuellement à 15j de 12/12 et les fleurs sont bien en formation. Peux-tu me confirmer que je peux encore traiter avec ce produit (ftb vegamatrix) sans altérer les têtes? Si oui jusqu’à quand? Jusqu’au rinçage comme indiqué? Cela me paraît beaucoup même pour un produit dit « safe ».

    Merci

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Zizoukush,

      Je l’ai utilisé 2 ou 3 jours avant la récolte. Il s’agit d’un produit composé de terpènes de géranium et d’autres plantes, le produit n’a pas d’odeur forte, plutôt légèrement mentholé. Je n’ai ressenti aucune altération lors de la consommation de ma récolte.

      A bientôt

  10. Zizoukush

    Re,

    En effet on dirait un peu du sirop de menthe verte. Ça me rassure si tu n’as rien senti de particulier!

    Merci pour ces infos, je vais continuer à traiter comme je fais depuis le début, tous les 7-10j et j’éviterai de trop imprégner les têtes.

    A bientôt!

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Zizoukush,

      Je l’ai appliqué car j’avais un problème d’Oidium, si c’est juste à titre préventif ce n’est peut-être pas utile.

      A bientôt

  11. Zizoukush

    Salut Jérôme,

    Merci pour cette précision, en effet c’est du préventif et j’ai toujours eu l’habitude d’arrêter une fois la floraison bien amorcée (huile de neem+extrait de cannelle remplacés maintenant par FTB) et j’ai toujours eu la chance que ça se passe bien par la suite.

    Du coup c’est pas très grave ce sera leur dernier traitement, le stretch vient de finir. Je ne le ressortirai qu’en cas de problème.

    Super produit en tout cas, merci pour le partage Jérôme! On sent que c’est très naturel et la composition est agréable à appliquer, ça recouvre bien les feuilles et ne laisse pas de marque, ça n’attaque pas les feuilles pourtant je traite souvent en plein milieu de la période de lumière. Juste un petit dépôt transparent légèrement blanc sur les feuilles qui est du à l’huile dans la composition, ça disparaît naturellement au bout d’une dizaine de jours, je recommande vraiment!

  12. Zizoukush

    Salut Jerome,

    Tu m’avais conseillé ici même la Biker Kush de Karma que tu as personnellement testée, je compte lancer dans les prochains jours et en faisant un tour sur ICmag j’ai pu lire qu’elle aimait un apport de Calcium et magnesium comme la plupart des OG. Confirmes tu ces infos ou bien c’est pas forcément nécessaire? Si oui, je supposes que c’est au moment du stretch qu’il faudrait apporter ces nutriments? Quel produit utiliser sachant que je ne souhaite que du naturel, je suis avec biobizz doses « minimales »?

    Merci

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Zizoukush,

      Je cultive toujours plusieurs variétés en même et j’avoue que je ne prends pas toujours le temps d’adapter les nutriments pour chaque génétique. Elle ne m’a pourtant pas sembler souffrir de carence dans ces aliments malgré l’engraissage moyen que je leur ai données. Pour un apport en Calcium et Magnesium vous pouvez utiliser l’apport minéral Dolomite à mélanger directement dans la terre.

      A bientôt

  13. Juju

    Bonjour l’équipe,
    Après de multiples recherches pour cultiver de manière la plus biologique possible, je me suis lancé de le compagnonnage végétal avec notre chère plante , j’ai donc planter de la coriandre pour repousser les arraignées rouges ainsi que de l aneth qui me serviront d ailleurs pour la cuisine 🙂 j ai également planter du basilic qui apparement crée une symbiose pour une meilleure production et croissance je peut d’ailleurs confirmer ces bénéfices après 2 mois de culture mes plantes n ont jamais été aussi belles 😉 et les odeurs sont très agréables et je pense vont m aider a camoufler les odeur fortes en fin de floraison , j ai également planter du pyrethre de dalmatie car il contient cette substance qui repousse les thrips que pensez vous de cette pratique ?j ai lu que lapplication de pyrthre pouvait etre nocive est ce que le fait de planter juste a coté peut entrainé une toxicité pour la consommation de ma weed une fois séché ?j ai réalisé un grand plessis d un metre carré avec un grand bac installe dans ma box en intérieur voila je voulais vous partager aussi mon test perso car je trouve qu on entend pas assez parler de cette technique de compagnonage qui pour moi est vraiment prometteur en vue des résultats . Bonne journée a bientot!:)

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Juju,

      Je n’ai pas spécialement d’expérience dans ce type de pratique, mais votre démarche est tout à fait louable, les résultats suivront j’en suis sûr.
      Je ne serais vous dire au sujet de la toxicité du Pyrthre une fois l’herbe récoltée.
      Je ne pensais pas par contre que vous réalisiez ce type de culture en intérieur, si vous voulez nous envoyer des photos ce sera avec plaisir (info@alchimiaweb.com).

      Merci et à bientôt

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *