Certaines des génétiques les plus célèbres de la dernière décennie ont dû changer de nom par ordre d'un juge ou par accord extrajudiciaire. Gorilla Glue #4 est aujourd'hui GG4, Girl Scout Cookies est GSC et Zkittlez est devenu Z. La plante est la même ; ce qui a changé, c'est l'étiquette. Pendant des décennies, baptiser une variété était un jeu d'ingéniosité : on empruntait le nom d'une friandise, d'un film ou d'une marque connue et on lui donnait un clin d'œil cannabique. Dans la clandestinité, personne ne réclamait rien. Mais avec la légalisation dans de nombreux états des États-Unis, le cannabis est devenu une entreprise avec des licences, du packaging, des sites web et des réseaux sociaux. Et c'est là que les grandes entreprises ont commencé à regarder. Le nom commercial de certaines variétés de cannabis a donné lieu à des batailles judiciaires. Une nuance importante : dans presque tous ces cas, on ne parle pas de copyright (droits d'auteur), mais de droit des marques. Les entreprises allèguent qu'un nom similaire au leur crée une confusion chez le consommateur, profite de leur prestige ou, pire encore, associe leur produit infantile à une drogue. Dans ce post, nous passons en revue, variété par variété, leur histoire, pourquoi elles sont devenues célèbres, ce qui s'est passé devant les tribunaux et comment elles s'appellent maintenant.