Extracteur de résine à sec Topzeef

Top Zeef appareil d’extraction de résine

Le Top Zeef est un appareil électrique pour extraction mécanique pensé pour extraire la résine à sec. Actuellement les extractions BHO ou à l’eau glacée sont en vogue, mais nous ne devons pas oublier pour autant cette méthode d’extraction la plus répandue au monde: l’extraction à sec. Le tamisage des trichomes de cannabis est une tradition ancestrale commune à différentes cultures, qui pendant des milliers d’années ont intégré le cannabis et ses dérivés à leur mode de vie, à titre médicinal, récréatif mais aussi économique, le haschisch étant depuis des siècles une ressource vitale pour de nombreuses familles rurales.

Nous vous présentons aujourd’hui le Top Zeef, un appareil qui facilitera les extractions de trichomes, fonctionnant de forme simple et efficace. Il existe différentes versions et tailles de Top Zeef, nous nous concentrerons ici sur le plus petit de la famille, idéal pour des extractions maison de première qualité.

Machine d'extraction de résine à sec

Machine d’extraction de résine à sec

Le système d’extraction Top Zeef est un appareil parfait pour être conservé dans un recoin de la maison, étant très peu encombrant: monté, il présentera des dimensions de 31 x 19 x 21 cm pour un volume de 6L et une capacité de 4L. Cet appareil est livré démonté, dans une boite contenant tous les éléments nécessaires pour un montage rapide.

D’un côté, nous retrouverons la structure externe qui se compose de deux parties, la noire de forme rectangulaire avec une ouverture supérieure, facile à ouvrir grâce à une trappe en plastique. L’autre partie du réservoir est composée des parois latérales, de couleur blanche, sur l’une desquelles nous trouverons la prise de connexion au courant électrique sur laquelle se fixe le transformateur.

Une fois la boite assemblée, nous fixerons la structure en plastique à l’aide des liens métalliques. De l’autre côté nous retrouverons le tambour dans lequel nous placerons nos têtes de cannabis, jusqu’à environ 150 grammes ou 2 litres, soit la moitié de sa contenance.

Ce tambour est formé de trois baguettes reliées par des écrous aux extrémités du tambour pour une structure fixe que nous recouvrirons de toile tamis qui filtrera les trichomes à extraire.

Schéma de montage du Top Zeef

Schéma de montage du Top Zeef

 Une fois le tambour assemblé nous le placerons dans le bac, suspendu à des crochets de fer, accrochés à deux pivots en plastique placés sur les extrémités du tambour.

L’appareil est monté, il ne nous reste plus qu’à déposer nos fleurs de cannabis dans le tambour pour en extraire les précieux trichomes. Les têtes pourront être broyées au moulin à herbe, ou plus grossièrement émiettées, ou placées entières (en retirant les branches et grosses tiges) si nous souhaitons les tamiser légèrement sans les détruire, pour les consommer ultérieurement ou les utiliser pour d’autres préparations, comme l’huile BHO par exemple.

Intérieur du tambour du Top Zeef

Intérieur du tambour du Top Zeef

En émiettant l’herbe nous obtiendrons un rendement plus conséquent car la superficie en contact avec le tamis sera plus grande, et ainsi plus de trichomes pourront se détacher de la matière végétale. Au contraire, des têtes intactes donneront moins de résine pour un temps d’extraction similaire.

Il est vivement recommandé voir obligatoire de congeler le cannabis avant de procéder à l’extraction des trichomes. Plus le trichome de résine est exposé au froid, plus il se détachera facilement de la fleur, ce qui facilitera et accélérera le processus d’extraction, minimisant ainsi les risques de présence de résidus végétaux.

Une fois l’herbe congelée nous la déposerons dans le tambour. Nous retirerons d’abord le couvercle en plastique, nous placerons 150 grammes de cannabis moyennement émietté, nous refermerons le couvercle en vérifiant que celui ci soit bien scellé pour éviter que des débris végétaux ne contaminent notre concentration de trichomes.

L’étape suivante consiste simplement à brancher le tambour à une prise électrique grâce au transformateur chargé de faire tourner le tambour sur lequel le cannabis entrera en friction avec le tamis qui sous le poids des fleurs fera se détacher les glandes de résine par la force mécanique et la gravité. Ces trichomes tomberont au travers des mailles du tamis, pour s’accumuler au fond de la machine où nous pourrons les récupérer à l’aide d’une carte en plastique ou autre accessoire.

Le tamis d’extraction que nous utiliserons pour filtrer les trichomes sera initialement de 158 microns, mais nous aurons la possibilité de choisir des toiles de 50, 75, 95, 124 et 185 mc. Selon la taille du tamis utilisé nous récolterons une quantité plus ou moins importante de résine dont la qualité variera également selon la taille des trichomes extraits. En disposant de différents tamis nous pourrons obtenir différentes qualités de produits fini selon les parties du trichome obtenues.

Différentes qualités de haschisch obtenues avec Topzeef

Différentes qualités de haschisch obtenues avec Topzeef

Une fois la résine récupérée nous pourrons la travailler et la presser, pour lui donner cet aspect caractéristique de hash double zéro qui plaît tant aux amateurs de résine de cannabis. Pour le presser, nous pourrons recourir à une presse manuelle, simple à utiliser et efficace, qui facilitera grandement la dernière étape de préparation du haschisch.

Extraction de hash réalisée par un client de Philosopher Seeds

Extraction de hash réalisée par un client de Philosopher Seeds

Si nous souhaitons conserver notre résine à long terme, il sera préférable de ne pas la presser, pour éviter que l’humidité ne puisse se condenser à l’intérieur de notre haschisch extrait avec soin, ce qui pourrait favoriser la formation de moisissures si les conditions de conservation ne sont pas idéales. Pour faire sécher le haschisch avant son stockage, nous suivrons le même protocole que pour faire sécher une récolte de cannabis.

Haschisch travaillé et compacté, prêt à être dégusté

Haschisch travaillé et compacté, prêt à être dégusté

Vous connaissez ainsi, désormais, une technique redoutable pour profiter des restes résineux de la récolte de cannabis et réaliser des extractions de qualité à partir d’une matière première qui est parfois perdue après la manucure de la récolte. Une fois la matière végétale dénuée de la grande majorité de ses glandes de résine, nous pourrons la recycler pour élaborer différentes recettes culinaires à base de cannabis.

Et pour les amoureux du haschisch s’offre alors un nouvel éventail de possibilités pour réaliser des extractions d’excellente qualité et créer différents mélanges en sélectionnant les différentes tailles de trichomes grâce aux différents tamis proposés, afin de pouvoir à partir d’une seule herbe déguster des haschischs procurant différents effets psychoactifs en peu de temps grâce à ce formidable outil d’extraction de résine à sec qui fait toujours plus d’adeptes, avant d’envisager peut être de participer aux coupes cannabiques d’extraction de résine.

2 juillet 2014 | Extractions de cannabis
19 commentaires


19 comments on “Extracteur de résine à sec Topzeef

  1. Bertrand

    Bonjour alchimia !
    Est ce que utiliser cette méthode avec une herbe qui date de plusieures années (donc de mauvais gout) donnera un shit au gout correct ou bien il sera mauvais aussi?

    1. Marcel

      Bonjour, faire du hash sera un bon moyen de consommer du cannabis dont la qualité gustative sous forme d’herbe n’est pas satisfaisante, mais il n’y aura pas de miracle non plus : plus la weed sera bonne, et plus l’extraction de résine sera savoureuse 😉

  2. yann

    bonjour j’aurais quelque question au sujet du top zeef, premierement, sur les commentaire client vous dites qu’il est d’une contenance de 30g env, et la 150gr, quen est il reelement? ma seconde question concerne les passes, je souhaiterais faire 3 passe avec le 150, combien de temp me conseillé vous pour chaque passe?

    1. Marcel

      Bonjour, je ne retrouve pas ce commentaire, mais le top zeef permet d’utiliser plus ou moins 150 grammes de cannabis. L’idéal sera de ne pas charger l’appareil à plus de la moitié de sa capacité pleine, afin de laisser la matière végétale y circuler librement.
      Pour la durée cela dépendra de nombreux paramètres (volume de cannabis utilisé, qualité d’extraction souhaitée..). Vous pouvez par exemple faire une première passe de 1 minute pour une qualité excellente, puis une seconde passe de 3 minutes pour une qualité moyenne, et enfin une dernière passe de 5 minutes pour une qualité plus basse (proche du skuff) 😉

  3. yann

    j’aimerais aussi donné mon avis sur Hashplant#2 x K5 2e session, 3 plant, sous 600w hps sans taille autre que les branches parasite et un tricotage leger avec la gamme biobizz avec 4 semaines de croissance: 2 phenotypes, le premier sur deux plant donne une plante d’1m20 resineuseuse avec une odeur melange de gateau et fruit (tres particulier et agreable) avec une production d’env 40g chacun dont le tiers sur l’apex; le deuxieme phenotype est sensiblement le meme si ce n’est que la plante mesure 1m40 (sans le pot ) et a produit plus de 60g dont plus de 20 sur l’apex, donc taill

    1. Marcel

      Re-bonjour, et merci beaucoup pour votre retour sur cette variété test line de Philosopher Seeds 🙂

  4. Bertrrand

    Bonjour !
    Les tamis sont-ils reutilisables / lavables?

    1. Marcel

      Bonjour, oui vous pouvez laver les tamis avec de l’alcool à 90º. Il est également possible de commander des tamis de rechange de différentes tailles 😉

  5. yann

    une dernier question ^^ en quoi joue la quantité (temps a faire tourner sur quel voltage)? et pour une quantité de manucure proche de 40gr quel serait les reglages optimum? merci de votre patience héhé 😉

    1. Marcel

      Bonjour, moins le Top Zeef est rempli, plus la matière végétale sera secouée, et donc plus l’extraction sera rapide. Pareil pour la tension utilisée, plus celle-ci est élevée est plus l’extraction sera rapide, mais en tournant trop rapidement des débris végétaux se détacheront également, ce qui réduira la qualité de l’extraction. A vous de trouver vos propres réglages optimum selon votre matière végétale et le niveau de qualité souhaité, trop de paramètres entrent en jeu pour pouvoir vous donner des réglages standards 😉

  6. Bertand

    Bonjour Marcel !
    Le topic ou je veux poser ma question est fermé donc je la poste ici : je fais pousser des plantes en extérieur dans des pots, je ne peux pas contrôler les arrosages s’il pleut et quand je les rentre elles ne recoivent pas assez de lumière.
    Existe t-il un moyen de les laisser dehors sans être géné par la pluie, hors construire une cabane?
    J’ai penser mettre du célophane au dessus de la terre pour qu’elle reste au sec mais je me demande si ça ne pose pas un pb au niveau de la respiration…
    Merci d’avance !

    1. Vincent Auteur

      Bonjour Bertrand!
      Effectivement couvrir de cellophane pourra être utile en cas de pluie, mais pourrait aussi entraîner une chaleur et une humidité excessive lorsque le temps sera ensoleillé. Certains cultivateurs emballent leurs pots dans des sacs étanches avec succès, en laissant passer l’air autour du tronc. Toutefois, la pluie sera surtout néfaste en entrant en contact avec les fleurs, mais en pensant à vider régulièrement les coupelles on pourra facilement éviter le sur arrosage 😉
      La culture en serre reste en effet la meilleure solution pour un contrôle maximal des apports de solution nutritive et pour protéger la récolte des intempéries.
      À bientôt!

  7. chris75

    bjr equipe alchi voulait savoir une chose peut on mettre pieds exter dans une box de culture merci davance et continuer comme ca

    1. Marcel

      Bonjour, c’est éventuellement possible au niveau technique, mais cela présente quelques inconvénients :
      – les plantes seront fortement stressées par ce changement d’environnement, notamment si elles sont en floraison, ce qui augmentera fortement le risque d’hermaphrodisme
      – vous risquez d’introduire dans votre espace de culture d’intérieur différents insectes, larves, acariens, et autres pestes issues de l’extérieur, qui seront alors plus difficiles à contrôler en l’absence de leurs prédateurs naturels.

  8. chris75

    ok tres bien je vs remercie donc je pense laissee mes ptites dehors elles sont effectivement en periode de flo j espere que le climat si pretera voila merci pour reponse

  9. andre

    Bonjour,
    j’ai acheté cet appareil et j’en suis pleinement satisfait. Je gardais mes déchets de curring et je les avais conservé dans une taie d’oreiller. J’ai pu ainsi récolter 12 grammes de H de première qualité. C’est plus efficace et rapide que la boite avec du tissus à beurre qu’il fallait secouer…

  10. yann

    Salut l’équipe,
    voila apres 1 an et demi d’absence, pour créer ma seed bank en Espagne, qui se deroule plutôt bien,
    j’ai commencé un projet de reproduction de hash traditionnel (pour ma consommation et l’experience) pour cela cette année, j’ai mis à poussé, des pakistanaise, des afghanes, des libanaise, des egyptiennes (Sinai), des hindu kush, nepalese, marocaine (type pakistanaise) et marocaine (+/- original).
    et je voulais fabriqué le hash de chacune de ses variété dans les conditions d’origine.
    exemple:
    variété: temps de sechage et traitement au sechage, avec ou sans graines, type d’extraction utilisé, type de pressage et de travail du pollen, type de conservation.

    Afghan: 2/3 mois de sechage dontplusieurs jours au soleil, avec graines, passage au tamis, la guarda(pollen) est prise des les mains puis pressé mis au contact ddirect d’une flamme a combustion complete jusqu’à aparition de fumé reprise dans les mains pour malaxer puis remise sur le feu et cela répété une dizaine de fois, la guarda est gardé entre 3 mois et 10 ans avant pressage.
    Maroc: sechage au soleil ( temps inconnus), avec graines, passage au tamis, pressage hydraulique (j’ignore le reste).

    si vous pouviez m’aidé à donné le traitement àdéquat par variété indiqué si dessus je vous serait tres reconnaissant et je vous ferais u JDC avec photos

    1. Jerome Alchimia

      Bonjour Yann,

      Il s’agit ici de techniques bien spéciales qui n’ont rien à voir avec ce que nous sommes habitués à faire.
      Il faudra vous renseigner auprès des personnes réalisant ce type de concentrés.

      A bientôt

  11. yann

    D’accord, merci bien.
    vous devriez faire un article, sur la preparation des hash traditionnel.
    ce serait intéréssant a la fois culturelement, et intéresserait un bon nombre de vos lecteurs qui aime les saveurs d’antan 😉

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