Comment fabriquer du haschisch à sec?

Comment élaborer le meilleur hash maison?

La première chose à tenir en compte pour réaliser une extraction de hash à sec la plus propre et pure possible est qu’il existe différents types de trichomes. Au fil de la maturation de la plante, ceux ci génèrent de plus grandes quantités de cannabinoïdes et terpènes aromatiques.

Trichomes de la plante de cannabis

Trichomes de la plante de cannabis

Les trois types de trichomes du cannabis ont des caractéristiques communes: ils sont formés par une tête où sont sécrétés les cannabinoïdes, terpènes et autres substances, par une couche de cellules qui la supportent, et par une autre couche de cellules qui forment son pied et le connectent à l’épiderme du tissu végétal. Nous allons voir quel type de trichomes de la plante de cannabis nous intéresse pour élaborer des concentrés de résine.

Types de trichomes du cannabis

Trichomes de cannabis bulbeux

Ce sont les plus petits, ils mesurent entre 25 et 30 microns de haut, et leur tête mesure environ 20 microns de diamètre. Le pied est formé de une à quatre cellules, comme la tête glandulaire. Au stade de maturation avancée il se forme parfois, sous l’effet de la pression, une sorte de mamelon sur la glande de ces trichomes.

Trichomes de cannabis à Capitules sessiles

Ce type de trichomes de cannabis est beaucoup plus abondant que le trichome bulbeux. Il peut mesurer de 25 à 100 microns de diamètre. Il est nommé sessile car lorsque la plante n’est pas encore mature, son pied est si petit (de la hauteur d’une cellule) qu’il donne l’impression de reposer sur la superficie. La tête glandulaire sécrétrice de ce type de trichome est formée de 8 à 16 cellules.

Trichomes de cannabis à Capitule tigée

Connus comme trichomes glandulaires, ils sont les plus abondants, sur les fleurs et petites feuilles naissant dans les têtes de cannabis. Ce sont les principaux producteurs de cannabinoïdes et de terpènes aromatiques. La taille moyenne de leur tête ou glande sécrétrice est supérieure à celle des trichomes sessiles.

Gros plan sur les trichomes du cannabis (Bubbleman)

Gros plan sur les trichomes du cannabis (Bubbleman)

Le trichome à capitule tigée tient son nom de son long pied (de 150 à 500 microns) qui sépare la tête de la surface végétale. Une autre caractéristique en faisant notre trichome préféré, c’est qu’il est le seul à pouvoir se casser facilement du fait de la longueur de son pied, ce qui facilitera la séparation des têtes de trichomes, nous permettant alors de nous rapprocher de la meilleure qualité de haschisch possible.

Les terpènes du cannabis

Nous venons donc de décrire les différents types de trichomes, leur taille et ce qu’offre chacun d’eux. Avant de voir comment obtenir le meilleur haschisch possible (selon nos capacités) nous devons éclaircir quelques points. Si nous sommes cultivateurs nous savons que chaque génotype est un univers, de la même façon que chaque phénotype est un petit monde à part entière. Nous soulignerons le fait que pour tenter de fabriquer la meilleure résine possible, il sera vivement recommandé de cultiver à partir de clones. Chaque phénotype nous donnera toujours un type de résine déterminé, avec quelques variations selon les facteurs environnementaux pendant la culture, mais nous obtiendrons ainsi une matière première homogène. Pour cette raison, les spécialistes des extractions travaillent avec une taille de tamis déterminée selon le phénotype utilisé, selon qu’il ait été cultivé en extérieur ou en intérieur, etc.

Différents types de haschichs

Différents types de haschichs

Un autre aspect très important est le ratio de terpènes. Les plantes de cannabis matures sécrètent jusqu’à 103 monoterpènes et sesquiterpènes, combinés à d’autres substances. La majorité de ces mono et sesquiterpènes sont aromatiques, ce qui leur donne une influence directe sur les qualités organoleptiques de nos fleurs et donc, de notre haschisch.

Imaginons qu’en séparant les glandes de résine de la matière végétale, nous ayons recours à différentes tailles de tamis. Alors, chacun de ces tamis recueillera une taille déterminée de trichomes, soit une qualité de résine différentes par maille de tamis.

Trichome glandulaire de la plante de cannabis

Trichome glandulaire de la plante de cannabis

Nous parlons ici de qualité comme de pureté. Et nous entendons par pureté, la concentration maximale de têtes de trichomes à capitules tigées (trichomes glandulaires), avec le moins possible de glandes de petite taille, de pieds de glandes et autres restes de matière végétale et contaminants. Dans la majorité des cas, la résine de cannabis la plus pure que nous obtiendrons sera de la meilleure qualité une fois consommée, autant au niveau organoleptique que du point de vue de son effet. Toutefois, certains phénotypes qui bien que ne présentant pas un aspect « de première qualité » pourront être mélangés à une autre résine de la meilleure qualité possible, pour élargir le spectre des terpènes, ce qui se traduira par une meilleure expérience organoleptique. De récentes études ont démontré que les terpènes ont une influence, combinés aux cannabinoïdes, sur les effets du cannabis.

Finalement, nous devrons contrôler la présence de contaminants, non issus de l’extraction en elle même, mais présents dans la matière végétale: poussière, terre, insectes et leurs excréments, tissus végétaux, etc. Plus propre sera notre culture, plus le risque de contaminations de la récolte sera faible.

Comment obtenir la meilleure qualité de haschisch

Une fois la théorie assimilée, nous pouvons nous intéresser à la manière de réaliser une extraction à sec aussi propre que possible. Nous procèderons pour cela à une extraction traditionnelle, consistant à tamiser plusieurs fois la résine obtenue, par exemple à l’aide de sacs Ice-O-Lator que nous fixerons sur un réceptacle de manière à tendre les tamis.

La majorité des systèmes en vente, comme l’appareil d’extraction à sec Pollinator, permettent de réaliser des extractions à sec Dry Sift avec un tamis de 160 microns qui sépare la matière végétale de la résine, filtrée par le tamis. Mais en nous référant à la théorie, nous réaliserons que la hash obtenu contiendra une grande part de particules qui, pour atteindre notre objectif, ne nous intéressent pas. Nous devrons alors utiliser différentes tailles de tamis pour séparer les qualités de résine; normalement la plupart des têtes des trichomes auront un diamètre supérieur à 70 microns.

Extraction de hash au tamis

Extraction de hash au tamis

Ainsi, pour obtenir une qualité supérieure, tamiser l’herbe avec une unique toile de 160 microns ne suffira pas. Il faudra, au moins, effectuer un second passage sur un tamis plus fin pour séparer les trichomes selon leur taille. L’idéal, sans trop compliquer les choses, sera d’utiliser un tamis de 160, un de 70, et un de 45. Nous tamiserons la matière végétale sur la toile de 160 microns, pour obtenir notre hash « brut ». Ensuite, nous tamiserons le résultat obtenu avec une toile de 70 microns. Toute la résine ne passant pas au travers du tamis sera constituée de glandes de plus de 70 microns de diamètre, qui représenteront notre hash de première qualité. Nous filtrerons la matière inférieure à 70mc avec le tamis de 45 microns: la résine retenue entre la toile de 45 et celle de 70 sera notre haschisch de seconde qualité. Les restes passés au travers de la maille de 45 constitueront enfin la troisième et dernière qualité.

Revenons aux terpènes précédemment évoqués: même si la résine de plus de 70 microns aura toujours un meilleur aspect que celle de 45 à 70 microns, il pourra s’avérer judicieux de mélanger ces deux qualités pour une meilleure expérience gustative; votre palais est averti, il saura vous le confirmer.

Les trichomes sont séparés de la matière végétale par le tamis (Bubbleman)

Les trichomes sont séparés de la matière végétale par le tamis (Bubbleman)

A partir de là, nous pouvons facilement comprendre que plus nous disposerons de tamis de tailles différentes, plus de possibilités nous aurons. Une combinaison souvent utilisée pour les extractions de résine de cannabis à sec par tamisage est par exemple 190-160-70-45-25 (la matière supérieure à 190 et inférieure à 25 microns ne sera pas conservée).

Séchage, conservation et dégradation de la résine

Le meilleur haschisch sera obtenu en utilisant du cannabis affiné pendant 4 à 6 mois. Nous aurons l’option de réaliser le curing de l’herbe avant l’extraction, ou d’extraire les trichomes de l’herbe à un mois de séchage pour ensuite affiner la résine. Il est plus simple et moins encombrant de réaliser le curing du hash plutôt que celui de la matière végétale.

Une résine correctement affinée sera plus facile à presser, plus puissante et meilleure au niveau du gout et de l’odeur. Nous devrons ouvrir les récipients tous les 3 à 4 jours pour renouveler l’air.

Extraction de résine Dry Sift

Extraction de résine Dry Sift

Nous pourrons choisir de conserver notre résine sous forme d’une pièce de hash pressé. De cette façon, sa dégradation sera ralentie, puisque seule la surface s’oxydera au contact de l’air, tandis que l’intérieur suivra un processus de dégradation plus lent. Il s’agit aussi de la meilleure option si la résine est destinée à être fumée sur la grille d’une pipe, pour éviter qu’elle ne s’échappe entre les mailles. La forme idéale sera une boule, pour minimiser la surface en contact avec l’air; il faudra toujours s’assurer que la résine est bien sèche avant de la compresser, celle ci pouvant être la cible de moisissures dans le cas contraire.

Résine de cannabis

Résine de cannabis

En travaillant la résine, il faudra se souvenir que plus de pression elle recevra, plus grand sera le nombre de glandes à libérer les terpènes les plus volatiles, et plus grande sera aussi l’oxydation des cannabinoïdes. Certains puristes, pour cette raison, ne pressent jamais leurs résines, ou au minimum pour une consistance plus maniable.

La meilleure façon de conserver la résine curée est dans une boîte hermétique au réfrigérateur, au sec. L’humidité, avec la lumière et l’oxygène de l’air, sont les pires ennemis de notre haschisch si nous souhaitons le conserver à long terme sans qu’il ne perde ses qualités.

Dry sifting in the Snow (Bubbleman) (2014)

25 avril 2014 | Extractions de cannabis
68 commentaires


68 comments on “Comment fabriquer du haschisch à sec?

  1. Narcozy

    Le H à sec c’est plus facile que le H à l’eau, ça cogne moins en thc, mais ça conserve mieux les terpènes et les arômes. Super article qui fera référence comme la plupart de votre boulot. Merci Alchi 🙂

    1. Marcel

      Bonjour, effectivement le hash à sec est souvent moins concentré en THC que le hash de type ice-o-lator, mais il est par contre beaucoup plus riche en gout, car les terpènes aromatiques sont mieux préservés. Merci à vous pour votre soutien 🙂

  2. adafaz

    Bonjour le hash est fait avec la weed ou bien que les feuilles résineuses ?

    1. Marcel

      Bonjour, on peut utiliser les buds ou les petites feuilles pleines de résine (ou les deux), mais si vous souhaitez réaliser la meilleure qualité de hash possible, je vous conseille de n’utiliser que les têtes 😉

  3. Mesc

    Merci beaucoup pour ce super article !

  4. LegumeMan

    Salut Narkozy! Ta remarque est tout à fait vraie pour du dry sift en une passe non filtrée et contenant de la matière végétale, mais avec la technique de Bubbleman (celle qui est présentée ici par Alchimia, merci à eux!) tu ne gardes que les têtes des trichomes: la pureté n’a rien à envier à un ice o, l’effet non plus 😉 A+!

    1. Marcel

      Bonjour, vous avez raison la technique utilisée par Bubbleman permet d’obtenir un dry sift d’une qualité exceptionnelle, autant au niveau du goût que de la teneur en cannabinoïdes 🙂

  5. le tamiseur

    c’est une façon ancestral et bien plus pur de tamiser ca weed a sec et non de la souiller a l’eau , moi d’ailleurs je haie le ice lator ( le tami du pauvre ) … le gar sur la vidéo a pas peur que tout s’envol 😀 sinon ca tactic est très bonne un shit claire et une foi chauffer il deviendra noir
    , mais qui demande beaucoup d’effort aussi , pour la séparation de tout c’est pistil coller a la résine…
    sinon pour @adafaz la meilleur qualité de résine se trouve sur la weed et non sur les feuille , mais tu peut faire du shit avec la résine sur les feuille en le tamisant … c’est juste un question de » » pur shit «  » après évidement faut que les trichrome soit 100% laiteux et d’une plante de très grosse qualité avec un fort taux de thc

  6. kanga

    bonjour marcel pour voir les trichomes au microscope ces mieux de regarder a l’interieur au coeur des tetes ou l’exterieur suffit,car quand je regarde a l’interieur ces translucide mes l’exterieur et les petite feuilles son laiteux et 10% ambré je doit couper ou attendre encore ???

    1. Marcel

      Bonjour, pour observer l’état de maturation des trichomes, je vous conseille d’observer la résine des buds. Vous pouvez par exemple observer une tête du haut de la plante, puis une tête du bas, afin de vous faire une idée de la maturation moyenne de la plante. Récolter lorsque les trichomes sont majoritairement laiteux, et commencent juste à devenir ambrés, sera souvent le moment idéal 😉

  7. LaMenace

    sympa cet article !

    j’adore faire des extraction aussi bien à sec qu’à l’eau et glace,
    là la dernière à l’eau avec shiva skunk de sensi -> http://greenthumbsbrothers.tumblr.com/image/83943974836

    Merci pour toutes ces infos très complètes !

    1. Marcel

      Bonjour, et merci pour cette belle photo. Nous publierons prochainement un autre article du même type, au sujet du Bubble Hash 😉

  8. Yann

    A quand un article pour faire du handmade hash, ou charras 😉

    1. Marcel

      Bonjour, un article sur le charras serait effectivement interessant, nous allons donc essayer d’en écrire un prochainement 😉

  9. :D

    yann tu prend tes 2 main et tu imagine que la plante c’est un moustique mdr

  10. Fab

    Bonjour Marcel. Merci pour cet article. J’ai fait de l’ice o lator avec les petites feuilles mais j’obtiens un hash extrêmement collant, très pénible à émietter tellement ça colle aux doigts. Je me demande si c’est normal? Du coup, je pense me tourner vers le hash à sec et je me demande où peut-on trouver ces grilles rondes que Bubleman utilise?
    A part ça, si vous faites un article sur le charas prochainement, j’ai quelques photos inédites du nord de l’Inde où je suis souvent allé, si vous voulez. J’adore le bon charas…

    1. Marcel

      Bonjour, oui c’est normal l’ice o lator a souvent cette consistance, que vous pouvez comparer par exemple avec cet ice o lator de K13/Haze.
      Le hash a sec donne la texture classique du hash, qui une fois compressé s’effritera facilement. Pour ces grilles rondes que Bubbleman utilise, avec différents diamètres de tamis, nous avons bien quelques exemplaires en vente ici dans notre boutique physique, mais pas suffisamment pour ajouter ce produit dans notre catalogue de vente en ligne.
      N’hésitez pas à nous envoyer vos plus belles photos de charas, ce sera bien sûr toujours très apprécié 🙂

  11. figo

    bonjour marcel ya un truc que je comprend pas avec certain seedbank.Comment ils font pour proposer d’ancien varieter en fem par ex sensiseed,serious seed.Par ex comment serious a créé ak47 fem,en fesant un s1 sur un bon phenotype ?en croisent 2 femelles ak47?en croisent une ak47 avec une autre femmelles ?

    1. Marcel

      Bonjour, dans la plupart des cas il s’agit de selfing (S1) sur une seule plante femelle sélectionnée, puis traitée avec un produit spécial (thiosulfate d’argent..) pour la forcer à produire des fleurs mâles, et se reproduire ainsi avec elle-même 😉

  12. Fab

    Bonjour Marcel. En fait, j’avais déjà lu (plusieurs fois…) le guide de l’ice o lator de K13/haze, et je me demandais à quoi sert la phase 6, le bain marie et tout ça? Mais c’est clair qu’il est magnifique ce hash.
    Mon ice o lator est tellement collant que c’est très chiant à émietter, c’est le problème, sinon, il est bon. Malgré tout, je ne retrouve pas les saveurs que j’aime tant dans le hash marocain ou le charas indien, par exemple. Au niveau gustatif, je trouve ça moins bon qu’un hash extrait à sec, donc. ++

    1. Marcel

      Bonjour, l’étape du chauffage au bain marie est utilisée pour compacter l’ice o lator, et éliminer les dernières traces d’humidité pour éviter tout risque de moisissures.
      Lors de l’extraction à l’eau/glace, une partie des terpènes aromatiques est hélas perdue dans l’eau, puis éventuellement lors du chauffage au bain-marie, c’est pourquoi ce type d’extraction possède moins de saveur qu’une bonne extraction à sec ou un bon charas 😉

  13. Blow

    Bjr alchi….
    Après plusieurs lecture un point reste un peu confue, pour les méthodes d extraction à sec(pollinator,hasch shaker etc)

    La matière végétal seche doit être broyé fininement??? Broyé grossièrement ?? Ou laisser brut ????

    De même cet étape de réduction de matière se fait avant ou après l avoir congelé ???

    Voilà je vous en remercie d avance com tjrs…..

    Avide de vos précieux conseil

    Crdlt.

    1. Marcel

      Bonjour, pour une extraction à sec le cannabis doit être parfaitement sec, et haché grossièrement avant d’être congelé. Ne pas le hacher trop finement, sinon cela créera des poussières de matière végétale qui passeront à travers le tamis 😉

  14. kanga

    bonjour le marcel je possede un hash maker (shake me)pa le meme modele que vous avé a la vente.Sur la boite ces ecris 22 micron,et quand je lis votre article j’ai cru comprendre que la meilleure qualité etait entre 45 et 70 ?donc ces que des debris et eventuelement des trichome cassé que je vais extraire avec mon 22 micron ? quel la meilleure taille pour juste un seul passage car j’ai pa les moyen d’investir 3 taille ?merci d’avance

    1. Marcel

      Bonjour, il s’agit probablement dans votre cas d’un tamis 220 microns, car avec un tamis 22 microns il serait très difficile d’extraire de la résine 😉
      Si vous ne souhaitez faire qu’un seul passage, on conseillera souvent d’utiliser un tamis de 70 à 90 microns. Cependant avec un seul tamis il sera difficile d’avoir une excellente qualité de hash, comme expliqué dans l’article ci dessus, il faut dans l’idéal récupérer les particules qui ne soient ni trop grosses ni trop petites, et pour cela il faudra au moins deux tailles de tamis.

  15. lolo

    Bonjour je vais faire un hors sujet désolé
    donc je vais faire du beurre j’ai fait ma manucure aucun problème sauf que j’ai stocker mes feuilles dans un sachet style intermarcher et aujourd’hui après séchage des pieds 15 jours je finis ma manucure sauf en ouvrant mon sachet mes feuilles ont une drôle odeur comme pourri et sont toute humide je peux les utilisé ou pas?

    1. Marcel

      Bonjour, il faut faire sécher la matière végétale avant de l’utiliser pour faire du beurre (ou du hash, ou du BHO, etc..)
      Si votre manucure a moisi, il faudra hélas la jeter.

  16. Duaner

    Salut les gars et encore beaucoup de courage pour nous supporter nous petit potager du dimanche
    Sinon ma question est simple je me demander comment la plante reagirai si l on lui mettais des cycle encore plus court genre 10/12ou8/8 pensez vous qu elle va accelerer va floraison? Ou elle va cruellement manquer de de soleil pour finir faner dans son pot?

    1. Marcel

      Bonjour, réduire la photopériode en fin de floraison (11/13, 10/14, 9/15, etc..) poussera effectivement la plante à terminer un peu plus vite sa floraison, cela peut être utile notamment pour déclencher la phase de maturation finale sur des plantes à forte dominance Sativa, dont la floraison peut être très longue.
      Il faut néanmoins savoir que réduire la photopériode diminuera également la production, car la photosynthèse sera réduite aussi. 😉

  17. max

    slt , grillé par mon proprio je dois enlever mes plant a presque 2 mois de floraison en box! g 5 griega 5 super lemon kush 2 kush n cheese 1 amnisia et 2 og kush . je n’ai qu’une solution les metre dehors lundi 2 juin ! Que va t il se passé ? Je vais pouvoir récolter quelque chose ? Je suis inquiet merci .

    1. Marcel

      Bonjour, après 2 mois de floraison les variétés les plus Indica (Lemon Kush, Kush n cheese, OG Kush) devraient être à point ou quasiment, vous pourrez donc les récolter rapidement. Les plantes les plus Sativa (Y Griega, Amnesia) auront par contre encore besoin de quelques semaines de floraison, mais il faudra trouver une solution pour qu’elles reçoivent bien 12h de lumière puis 12h de nuit sans interruption chaque jour, sinon ces plantes risquent de repasser en croissance, sous forme de régénération végétative, à cause de la différence de photopériode.

  18. kanga

    bonjour marcel je voudrais savoir si ces possible de stabiliser des plante femelle sur plusieur generation entre elle a la maniere d’un ibl ??

    1. Marcel

      Bonjour, pour réaliser un véritable travail de breeding de la même lignée sur plusieurs générations, je vous conseille fortement d’utiliser des graines régulières, afin d’utiliser le matériel génétique transmis à la fois par les plantes mâles et par les plantes femelles 😉

  19. sparadrap

    Bonjour à tous.
    Un truc que je ne comprend pas (entre autes) dans la vidéo de bubbleman qui est joint à cet article (je comprend assez mal l’anglais) : pourquoi il tamise avec un 250 microns au dessus d’un 500 micron. Normalement tout ce qui passe sous le 250 microns devrait totalement passer aussi sous le 500 sans rien laisser dans ce dernier… Quel interêt?
    Ah… une autre question : c’est quoi ce qui se trouve dans son sac au debut de la vidéo : un mélange déja tamisé une première fois ? parceque j’ai cru comprendre qu’il ne fallait pas réduire en miette les têtes ou feuilles de manucures pour commencer le 1er tamisage. Du coup je suis perdu.
    Merci pour vos lumières

    1. Marcel

      Bonjour, cette vidéo fut ajoutée en tant qu’exemple pour présenter Bubbleman, mais je vous avoue ne pas l’avoir visionnée entièrement.
      Pour le mélange du départ je suppose qu’il s’agissait du résultat d’un premier tamisage de résine. Ce tamisage brut fut ensuite travaillé avec différents tamis afin d’en séparer différentes qualités, avec le principe expliqué dans l’article: pour obtenir le meilleur il faudra éliminer tout ce qui est trop gros, mais aussi tout ce qui est trop petit, afin de ne garder que les têtes des trichomes 😉

  20. hobrek

    Bonjour Marcel j’ai plusieurs questionnement qui me tracasse: je voulais tout d’abord te demander si un séchage à l’horizontal sur séchoir moderne apporte la même qualité de produit fini qu’un séchage sur ficelle avec les têtes en bas? Deuxièmement je cultive un peu d’original strawberry cough avec beaucoup d’OG#18, toutes les deux sont annoncées à 9 semaines de floraison, et je ne sais pas trop quand récolté vis à vis des trichomes en profitant au maximum de la puissance de l’og sans léser la cough en terme de saveur, sachant que je fume les buds les plus mures et fais du jelly hash avec le reste? Troisièment je voulais savoir selon toi au bout de combien de temps en bocaux peut-on espérer un curing optimal? Désolé pour le pavé et merci pour ta science 😉

    1. Marcel

      Bonjour, un séchage horizontal apportera la même qualité qu’un séchage vertical, la seule différence pourra se situer au niveau visuel : les buds séchés horizontalement auront tendance à prendre une forme plate du coté sur lequel ils reposent. Pour éviter cela, il suffira de retourner régulièrement les branches ou les têtes d’un quart de tour (tous les 2 ou 3 jours), ce qui aidera aussi à bien les sécher uniformément.
      Comme toutes les plantes n’atteignent pas la maturation idéale le même jour, on conseille en général d’étaler la récolte sur plusieurs jours, voir quelques semaines, en coupant chaque plante une par une en fonction de la maturation des trichomes. Si le rinçage et surtout le séchage ont été correctement effectués (d’une durée suffisante), alors le curing sera assez rapide, en général après 2 à 3 semaines (en ouvrant les bocaux 30 à 60 minutes par jour) la récolte aura déjà atteint une excellente qualité gustative, bien qu’elle continuera encore à s’améliorer lentement avec le temps durant les mois suivants, mais il ne sera alors plus nécessaire d’ouvrir les bocaux chaque jour 😉

  21. zebulonne

    Bonjour,
    Je n’ai pas trouvé l’endroit pour exposer le problème de ma culture en serre, et en pleine terre! Donc je me permet de l’exposé ici.
    Voila tout mes plants en serre qui ne sont pas encore en fleurs,les pointes de mes nouvelles feuille devienne marron et puis grise comme de la moisisure et lorsque je les touche s’effrite!je n’ai jamais eu ça depuis que je cultive. pourriez vous m’expliqué se problème j’arrose avec de l’eau de pluie et je ne met aucun engrais.

  22. zebulonne

    Merci beaucoup Vincent et je crois bien que se soit de la moisissure avec les fortes pluies que nous avons eu et les changement brusque des températures.Je vais donc ventilé et mettre du Botryprot.

  23. weedman

    Salut à tous, voilà j’explique mon cas. Sa va faire 1mois que j’économise mes trichrome je les ai mis dans une petite boîte hermétique puis dans une pok et op au congélateur.que dois je faire maintenant pour faire du bon shit.la meilleur méthode svp merci d’avance pour vos réponses…

    1. Marcel

      Bonjour, vous pouvez suivre les conseils du guide ci dessus afin de choisir ce que vous allez faire de votre extraction de trichomes 🙂

  24. djo

    bjr voila j ai fait du hash a sec avec petites feuilles de tetes plus petites tetes et j ai rajoute quelque grosse tête les têtes etait bien seche comme variete j avais og kush ams california hash plant plus de la special kush donc toutes les varietes ont etait melange le seul soucie c est que j ai remarque apres tamisage que certaines tetes de la og kush avais des traces blanche grise a la surface des tetes mais les tetes etait bien seche est bien dur donc je me demande si je n ai pas tamiser quelque tetes un peu moisie ce qui serais casse pied car j ai reussie a avoir 45 gr de hash que me conseillerais vous au niveau du hash pour l instant ce hash es dans une boite hermétique il es en poudre es ce que il y a une solutions pour purifie du hash a sec (cause moisissure )?merci cordialement

    1. Jerome Alchimia

      Bonjour Djo,
      Effectivement il pourrait s’agir de moisissures, en cas de doute il faudra s’abstenir de le consommer.
      A bientôt

  25. djo

    bjr je vous remercie de votre reponse un ami ma dit le le mettre dans de l eau puis de le faire bouillir puis de mettre l eau contenant le hashich 1 heure au congelo de cette facon le hash va couler au fond de l eau et les residu ( champignon ou autre ) resterons a la surface puis retirer l eau le plus doucement possible avec une seringue ou autre et faite secher votre hash donc voila ce que me conseil un ami qu en pensez vous?

    1. Marcel

      Bonjour, il est hélas conseillé de supprimer toutes les parties moisies des buds, et de les jeter à la poubelle, ne prenez pas de risques d’infections pulmonaires.

  26. Gégé

    Bonjour alchi !

    Est ce que le fruit gardera toujours autant de saveur et d’effet si on le consomme après avoir extrait la résine ? Merci

    1. Jerome Alchimia

      Bonjour Gégé,
      Une fois que les trichomes et donc la résine, seront extraits votre plante ne vous apportera pas autant de saveurs et d’effet.
      Suivant la méthode d’extraction appliquée vous ne pourrez pas forcément récupérer la matière première.
      A bientôt

  27. mathieu

    salut Alchimia,
    d’après votre expérience, quelle procédé d’extraction récupère le plus de hash?

  28. Yan

    En estimant la valeur $ , tete vs feuille et trime , N est ce pas mieux transformer trime et feuille? Oui, une qualité moindre!! Bref le jeu en vos t il la chandelle ? Dans les deux cas là quantité obtenu sont similaire? Merci

    1. Jerome Alchimia

      Bonjour Yan,

      Vous obtiendrez une plus grosse quantité de résine en utilisant les têtes pour vos extractions. A mon sens le jeu en vaut largement la chandelle, mais chaque utilisateurs devra voir en fonction de ses préférence de consomamtion.

      A bientôt

  29. fssl

    Bonjour,

    si j’ai bien compris l’article, la meilleure qualité est celle qui reste dans le 70 micron.

    J’aimerai faire qu’une seule qualité sans faire non plus du skuff et qu’on puisse la compresser…

    Est-ce que lce qui reste dans les sacs 70 et 45 suffit a faire une seule bonne qualité sans trop de perte?

    Est-ce le bon compromis?

    merci

    1. Jerome Alchimia

      Bonjour Fssl,

      Pour un Ice o Lator avec un minimum de sacs possible et une seule qualité, on pourra par exemple utiliser un sac de 160 pour filtrer les fleurs,
      puis un 45mc pour récupérer la résine, les meilleures qualités etant comprises entre 45 et 120 – 160 mc.

      A bientôt

  30. fssl

    Bonjour,

    je parlait pour une extraction à sec…
    merci

    1. Jerome Alchimia

      Bonjour Fssl,

      Il en va de même avec une extraction à sec.

      A bientôt

  31. doc

    Bonjour,

    peut t’on faire tourner un polinator jusqu’à avoir une récolte avec des polluants « verdâtre » et ensuite repasser sa dans diffèrent tamis pour séparer les qualité?

    a plus l’équipe

    1. Jerome Alchimia

      Bonjour Doc,

      Si l’extraction de départ comporte trop de restes végétaux elle sera très difficile à « nettoyer », même en utilisant plusieurs tamis.

      A bientôt

  32. Bernard Jean

    BONJOUR POUR L’EXTRACTION de résine a sec peut on mettre le cannabis sec dans un polenmaker ensuite récupérer la résine de cannabis et la mettre dans des sac ICE-O-LATOR et la repasser dans les micron? par ce que je suis débutant mais extraction de résine a sec sa ve dire qui faut que le cannabis soi sec ou c’est pas ca? BONJOUR UNE FOIS LA BEUH CONGELER AU BOUT DE QUELQUE MOIS QUAND JE LA SORTIRAI DU CONGÉLATEUR JE POURRAIS LA FUMER DIRECTEMENT OU IL FAUDRA ATTENDRE QUELLE HEURE?

    1. Vincent Auteur

      Bonjour, il est possible de repasser la résine à travers des tamis de différentes tailles pour la séparer selon la taille des glandes oui. Cela signifie extraction sans eau (ice o lator) il existe des extractions « à sec » de fleurs fraîches congelées même si le plus courant est à partir de fleurs sèches. Si l’herbe congelée a été préalablement séchée, il suffit de la laisser revenir à température ambiante. Cordialement!

  33. lavergne

    Bonjour,
    Étant novice dans ce domaine j’aurais souhaité savoir si on broyant les feuilles à sec ainsi que le reste on peut sortir du THC et de quelle manière le sortir merci de vos conseils par avance .
    Lazare

    1. Jerome Alchimia

      Bonjour Lavergne,

      Les cannabinoides se trouvent dans la résine, il n’y aura donc pas de THC dans les feuilles. Pour récupérer la résine, faites une extraction pour obtenir du Hashich, de l’huile, une teinture, du beurre ….

      A bientôt

  34. Jackie brown

    Bonjour j’ai une petite question les tetes qui seriait utiliser pour être tamiser seront elle tout de même fumable, avec un goût plus ou moins agréable ou totalement infumable même si je me doute bien que le principe psychoactif serait amoindrit je me demande si niveau goût sa resterait potable ou peut être les tamiser très peu de temps pour laisser assez de terpène et de thc? Desoler du dérangement

    1. Jerome Alchimia

      Bonjour Jackie Brown,

      Vous pouvez tout à fait consommer les têtes qui sont passées sur le tamis. Comme vous l’avez deviné, plus elles seront tamisées, moins vous aurez d’effets et de saveurs.

      A bientôt

  35. lavergne

    Bonjour elles sont encore sur pied c’est pour savoir à quel stade elle doit avoir le plus haut taux de THC ?
    Une question pour savoir à quel stade on peut ramasser les têtes elles ont actuellement des petits filaments qui sont devenu marron cela veut-il dire qu’elles sont mûrs prête à être ramasser?
    Elles ont formé autour sur les feuilles de manucure que j’ai pas enlever tout plein de petits cristaux qui je suppose s’appelle je pense la résine ou tricome ?

  36. revan

    j’aurais aimé savoir une fois que l’on a son ‘ kief ‘ et que l’on veut le ‘ compresser’ en shit noir , combien faut il de pression en Tonnes et quel serait la meilleure qualité a utilisé ? peut on compresser directement notre récolte du pollinator ?? J’attend avec impatience une réponse a mes questions s’il vous plait.. Merci

    1. Jerome Alchimia

      Bonjour Revan,

      Je ne serai pas vous dire avec exactitude la pression nécessaire, mais vous pouvez déjà presser votre kief manuellement pour en obtenir un bloc. Il existe également des presses à résine pour faciliter le travail. Vous pouvez presser directement la récolte du pollinator.

      A bientôt

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