Comment faire des graines de cannabis féminisées?

Jusqu’aux années 90, tous les cultivateurs de cannabis savaient qu’à un moment de la culture, ils devraient séparer les plantes mâles des plantes femelles s’ils ne souhaitaient pas que les premières pollinisent les secondes, qui seraient alors remplis de graines. Cependant, c’est durant cette époque que des banques pionnières dans la production de graines de cannabis comme Dutch Passion, ont révolutionné le marché de la graine de cannabis avec l’apparition des premières variétés de cannabis féminisées, autrement dit, un type de graines ne produisant que des plantes femelles. Au début des années 2000 de nombreuses banques proposaient ce type de graines, des versions féminisées des classiques cultivés depuis des années sous forme de graines régulières.

Il y a de grandes chances pour que vous ayez déjà cultivé des graines de cannabis féminisées, même pour les plus puristes et fervents défenseurs des graines régulières. Savez-vous cependant d’où viennent les graines féminisées ? Connaissez-vous les processus les plus courants utilisés par les breeders et producteurs pour les obtenir ? Nous vous expliquons tout dans cet article !

Contrôle de qualité sur des graines féminisées

Avantages de cultiver des graines féminisées

En effet, l’apparition des graines féminisées a créé une véritable révolution dans le secteur cannabique. Les cultivateurs pouvaient être sûrs que toutes leur plantes seraient femelles, sans le besoin de distinguer les plantes mâles des plantes femelles et sans devoir retirer les mâles qui pourraient ruiner la culture, ce qui offre une série d’avantages d’une importance considérable :

  • Economie d’espace et de matériel : on ne cultive plus des plantes pendant des semaines pour les éliminer après l’apparition du sexe mâle.
  • Fiabilité : ce n’est pas que la majorité des plantes soient femelles ou qu’il y ait plus de chance d’avoir des femelles. Génétiquement, les plantes qui proviennent de graines féminisées possèdent seulement des chromosomes femelle (XX), la méthode est donc fiable à 99%
  • Plantes sensimillia : ne pas avoir de mâles dans la culture signifie que nos femelles ne seront pas pollinisées, elles ne produiront donc pas de graines durant le processus de floraison (quelque chose que tous les cultivateurs recherchent, sauf dans le cas de vouloir produire des graines)

Ces avantages n’ont pas laissé les cultivateurs indifférents et rapidement les graines féminisées ont représenté une grande proportion des graines vendues sur le marché. De plus, le fait de pouvoir utiliser seulement des plantes femelles (normalement, des clones connus et sélectionnés) pour produire des graines représentait également un autre grand avantage pour les producteurs de graines et breeders de nouvelles variétés : ils ne doivent plus conserver de mâles dans leur réserve génétique ! Et ce n’est pas tout, à partir de ce moment n’importe quelle plante femelle qui tombait dans leur main pouvait être utilisée comme mâle pour en polliniser d’autres plantes, ce qui augmente les possibilités pour de nouveaux croisements de façon exponentielle.

Une Orange Candy féminisée spectaculaire

Il n’est donc pas surprenant que les graines de cannabis féminisées représentent aujourd’hui quasiment la totalité des semences commercialisées, elles offrent en effet une série importante d’avantages que ce soit pour le cultivateur domestique, pour le professionnel ou pour le breeder de nouvelles génétiques, que ce soit pour des plantes photodépendantes ou pour des graines automatiques. Le grand inconvénient de cette méthode est aujourd’hui connu de tous : le cultivateur qui achète ce type de graines ne peut pas réaliser ses propres graines ne possédant pas de mâle, la seule façon de le faire est en passant par des processus qui permettent d’obtenir ce type de graines. Mais, quels sont ces procédés et en quoi consistent-ils ?

Croisement entre femelles, naissance des graines de cannabis féminisées

Comme nous l’avons déjà dit, les graines féminisées naissent à partir d’un processus consistant à révertir le sexe d’une femelle, c’est-à-dire qu’on la force par différents processus à produire des fleurs mâles. De cette façon et une fois en floraison, la femelle choisie pour la réversion commencera à former ce que nous appelons des fleurs mâles (étamine et anthère) qui à l’instar des plantes mâles lâcheront le pollen et féconderont les fleurs des plantes femelles. Quelle est la différence entre un mâle et une femelle révertie alors ?

Le sexe des plantes de cannabis se détermine, comme celui des Êtres humains, à travers les chromosomes sexuels ou gonosomes. Les plantes mâles disposent d’une paire de chromosomes sexuels différents appelés « XY » ou hétérogamique, alors que ceux des plantes femelles sont identiques et appelés « XX » ou homogamique. En croisant un mâle (XY) avec une femelle (XX), nous obtenons plus ou moins la moitié des plantes de chaque classe dans la descendance. Dit d’une autre façon, quand un producteur de graines utilise un mâle et une femelle, les graines produites seront à peu de chose près 50% mâles et 50% femelles.

Après cette explication, nombre d’entres vous ce seront rendu compte que si nous croisons deux plantes femelles (en révertissant le sexe de l’une pour la forcer à produire du pollen), le résultat offrira des graines qui produiront des plantes femelles, effectivement dans le croisement sont uniquement intervenus des chromosomes sexuels féminisés. Si en croisant XY avec XX nous obtiendrons 50% de chacune (mâles et femelles), en croisant XX avec XX nous obtiendrons des plantes qui présenteront uniquement des chromosomes XX, c’est-à-dire, des plantes femelles. Même en « convertissant » une femelle en mâle, nous ne changeons pas sa composition génétique, qui reste femelle, XX. De cette façon, le pollen produit par ces plantes transmettra exclusivement des chromosomes sexuels féminins.

Culture intérieure de graines féminisées, 100% de plantes femelles

Comme nous le voyons et même si en général nous utilisons l’expression « révertir le sexe d’une plante », ce n’est pas exactement ce que nous faisons, les chromosomes sexuels de la plante femelle (XX) n’ont pas variés même si nous produisons des fleurs mâles. Ce « changement de sexe » des plantes femelles s’obtient de différentes façons, mais en général toujours avec le même objectif : réduire le niveau d’éthylène dans les tissus végétaux et/ou inhiber l’action de l’éthylène, ce qui fait produire des fleurs mâles à la plante femelle en entrant en floraison comme s’il s’agissait d’un mâle provenant de graines régulières. L’éthylène est un régulateur naturel du sexe des plantes !

Nous verrons à continuation quelles sont les techniques les plus populaires pour révertir le sexe des plantes femelle et produire ainsi des graines féminisées.

Méthodes pour produire des graines féminisées

Comme nous le verrons, il existe différentes façons d’obtenir qu’une femelle produise du pollen, elles ont toutes besoin d’un produit chimique qui s’asperge sur la plante femelle sur laquelle nous souhaitons révertir le sexe. Une fois aspergées avec le produit choisi et sous la photopériode de floraison, les plantes commenceront à fleurir normalement, mais comme mâle au lieu de femelle, produisant du pollen « féminisé» (qui ne contient que des chromosomes XX) pouvant s’utiliser pour polliniser d’autres femelles et produire des graines féminisées. Voici quelque-unes des techniques les plus utilisées :

Stress ou rodélisation

L’une des premières méthodes permettant d’obtenir des graines produisant des exemplaires femelles consistait à faire subir à la plante un stress contrôlé ou une rodélisation. Il existe différentes façons de stresser les plantes de cannabis pour réussir à les faire produire des fleurs mâle, comme le stress par température, par nutrition, par photopériode ou par pH. Cependant, les partisans de cette technique préfèrent en général simplement retarder le moment de la récolte de 2 ou 3 semaines, ce qui permet d’obtenir des plantes qui produisent quelques fleurs mâle sans les forcer à un stress aussi dur qu’avec les autres méthodes mentionnées.

Il ne sera pas possible d’obtenir la même quantité de pollen qu’avec des techniques comme le STS, il sera suffisant pour produire quelques graines de cannabis, le cultivateur domestique pourra essayer de faire ses propres croisements féminisés. De plus, le grand avantage de cette technique c’est qu’elle est 100% naturelle, aucun type de substance chimique durant le processus n’est nécessaire. Une excellente alternative pour ceux qui souhaitent quelques graines et qui ne veulent pas se compliquer la vie avec des formules et des produits de laboratoire.

Fleur mâle produite par rodélisation

STS ou thiosulfate d’argent

Sans aucun doute l’une des méthodes les plus populaires parmi les producteurs et banques de graines. Il s’agit d’une solution formulée à partir d’eau distillée, nitrate d’argent et thiosulfate de sodium (parfois appelé hyposulfite de sodium) qui, une fois pulvérisée sur les plantes femelles, empêche l’action de l’éthylène résultant de la formation de fleurs mâle une fois la floraison enclenchée. Le STS est un produit relativement facile à préparer, même si son temps de conservation est relativement limité une fois mélangé avec les autres éléments, à peine quelques jours en étant bien conservé (sans air, ni lumière et au froid).

Il est important de signaliser qu’il ne faut consommer aucune plante ayant été pulvérisée avec ce type de produits, quelque chose qui sera de toute façon peu probable, les plantes «se convertissent » en mâles, elles n’ont donc pas de têtes. Cependant, il est préférable de ne réaliser aucun type d’extraction de résine, ni rien d’autre avec les plantes réverties, le mieux est de s’en débarrasser une fois le pollen récupéré. Aussi bien le thiosulfate de sodium comme le nitrate d’argent sont utilisés également pour le développement des photographies.

Argent Colloïdal

Il s’agit d’une autre façon de révertir le sexe des plantes, en utilisant cette fois une dissolution d’argent colloïdal à 30ppm (que vous pourrez trouver facilement dans de nombreuses pharmacies et sur internet) dans de l’eau distillée. Il faut répéter les applications durant plusieurs jours jusqu’à ce que la plante produise des fleurs mâles, quelque chose qui n’est pas nécessaire avec le STS qui ne demande souvent qu’une application.

L’argent colloïdal est constitué de nanoparticules d’argent chargées électriquement lesquelles proposent des propriétés antibactériennes et antifongiques, elles ont en effet été introduites sur le marché en 1980 pour des fins thérapeutiques. Cependant, de la même façon que pour le STS, il faut se débarrasser des plantes ayant subi les applications une fois la récolte du pollen effectuée, l’argent colloïdal s’absorbe de façon systémique et reste dans les tissus végétaux.

Cette sativa traitée avec le STS commence à fleurir comme une femelle mais elle produira prochainement des fleurs mâles

Nitrate d’argent

Il s’agit d’une méthode étudiée par Mohan Ram, qui réalise de grandes investigations sur la réversion du sexe sur les plantes également avec du STS. Selon ses conclusions, le thiosulfate de sodium (STS) serait plus efficace au moment de produire des fleurs mâles et du pollen viable sur les plantes femelles, permettant d’obtenir de meilleurs résultats dans ses études. C’est probablement à cause de cela, normalement on mélange le nitrate d’argent avec le thiosulfate de sodium au lieu de l’utiliser de façon isolée.

Acide gibbérellique

Les gibbérellines sont des hormones produites par les plantes, les aidant à réguler différents processus en relation avec leur développement. Il existe différents types disponibles sur le marché, même si le plus commun et efficace est l’acide gibbérellique ou GA3 (gibbérelline GA3). Il s’utilise de façon similaire à l’argent colloïdal, il est pulvérisé sur les plantes à révertir durant plusieurs jours avant de changer la photopériode de floraison.

Il faut ajouter que l’un des effets secondaires de l’acide gibbérellique est un étirement ou strech considérable sur les zones de la plante ayant été traitée, ne soyez pas surpris si cela arrive sur vos plantes. Les doses recommandées pour obtenir les meilleurs résultats se trouvent autour de 100ppm.

Légendes urbaines et mensonges sur les graines féminisées

Après plus de 20 ans de culture, de nombreux mythes et fausses légendes sur les graines féminisées sont tombés, on entend cependant encore parfois des arguments contre leur culture qu’un cultivateur débutant pourrait prendre pour argent comptant. Comme souvent, bon nombre de ces histoires ont été diffusées à l’époque par des gens qui n’avaient jamais cultivé ce type de graines, leur expérience était donc nulle ou presque nulle. Le manque de connaissance peut être problématique, c’est pour cela que nous souhaitons éclaircir une série d’aspects sur les graines féminisées et sur les légendes qui les accompagnent, comme par exemple :

  • Les graines féminisées produisent des plantes hermaphrodites :

Le problème des plantes hermaphrodites 0 monoïques est en grande relation avec les parents utilisés (et si ces derniers présentent des traits d’hermaphrodismes) mais pas avec les graines qui sont produites. Si pour créer une graine féminisée, une femelle avec des tendances à produire des fleurs mâles est utilisée, il y a des chances pour qu’une partie de la descendance hérite de cette caractéristique, que ce soit en utilisant cette femelle pour donner du pollen (en révertissant son sexe) ou comme réceptrice du pollen (en la laissant fleurir normalement). Mais il se passe la même chose en produisant des graines régulières : si le mâle ou la femelle ne sont pas stables par rapport à ce trait, leur descendance ne le sera pas non plus (ou au moins une partie).

Cannabis et hermaphrodisme

  • Les graines féminisées produisent des plantes mutantes :

Cela est complètement faux. Même si parfois il peut apparaitre des plantes bizarres ou mutantes, cela peut se produire également avec les graines régulières. Il n’y a malheureusement aucune étude qui compare la proportion d’exemplaires présentant des mutations entre les graines régulières ou féminisées germées durant les 20 dernières années. Si les mutations étaient un problème, les féminisées ne se vendraient pas autant et ce serait un problème connu dans le secteur cannabique, aussi bien par les cultivateurs que par les producteurs de graines.

  • Les graines féminisées sont chimiques

Un autre mythe diffusé par de nombreuses personnes. Comme il a été commenté ultérieurement, on asperge normalement un produit chimique sur la plante femelle à révertir avec l’objectif de bloquer l’éthylène. Après plusieurs semaines et une fois en floraison, cette plante produit des fleurs mâles et du pollen, qui se récupère pour polliniser les plantes femelles destinées à produire des graines. Une fois les graines formées, elles sont récupérées et emballées, à aucun moment elles sont entrées en contact avec un produit chimique, ni les plantes qui produisent des graines. De plus, pour produire des graines de cannabis on utilise en général des espaces de culture intérieure séparés, un dans lequel ont retrouve les plantes révertie (femelles traitées) et un autre avec les femelles qui seront fécondées et qui produiront des graines, il n’est donc pas possible que les secondes puissent être « contaminées » avec un produit chimique.

  • Les graines féminisées sont modifiées génétiquement

Encore une fois c’est faux. Nous avons souligné qu’en utilisant l’une des techniques de réversion de sexe ce que nous faisons c’est bloquer l’action de l’éthylène de la plante donneuse de pollen, en aucun cas la graine n’est modifiée génétiquement (ni la plante). Les chromosomes sexuels de la femelle convertie en mâle reste féminin (XX), rien n’est changé au niveau génétique.

Nous espérons que cet article vous aura paru intéressant, de nombreuses personnes ne connaissent pas le fascinant processus qu’il y a derrière ce type de graines de cannabis. N’hésitez pas à laisser ici votre commentaire, nous vous répondrons avec plaisir.

A bientôt

15 commentaires


15 comments on “Comment faire des graines de cannabis féminisées?

  1. Ed

    Salut les cannabiculteur
    Après avoir lu cette article je me pose la question de savoir avec quelle stress ou technique pour obtenir de la graine femelle sur la early maroc peut importe la quantités de graines j’aimerai juste que ce soit 100%100 naturelle et si quelqu’un a déjà testé la technique de rodélisation qui puisse me donner quelques conseils histoire de mi essayer et savoir si 2/3 semaines de floraison en plus peut fonctionner comme mentionné dans l’article merci de m’éclairer sur la question

    Bon grow à tous

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Ed,

      Laissez 2-3 semaines de floraison est une technique qui stresse suffisamment la plante, il s’agira de la méthode la plus naturelle.

      A bientôt

  2. GreenCrack

    Ola,
    Super cet article moi qui kiff faire du cross home made ça donne beaucoup d’idées de new projets.
    Concernant la rodelisation j’ai plusieurs questions : même si la femelle utilisée est bien une « vraie » femelle ils y a pas de risque d’Herma dans la descendance ?
    Le pollen des fleurs mâles issue de ces femelle ont pas de risque d’être stérile ou non viable?
    Les future seed seront aussi stable et fiable qu’avec les autres procédés chimique? Pourra t’on les recroiser par la suite avec de nouveau mâle ou d’autres femelle reversé ou elles devienne « stérile « ?
    Si ont laisse la femelle très très longtemps après son pic en flo, cela augmentera la quantité de grappes masculine?
    En tout cas un grand merci pour ses info ont sent la passion ,aussi a l’avenir j’espère qu’il aura d’autres sujet aussi enrichissant sur le blog ça plaira a beaucoup de monde je pense.
    A+ et big up a toute l’équipe.

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour GreenCrack,

      Il peut toujours exister un risque d’hermaphrodisme dans un croisement, c’est là que le travail du breeder entre en jeux. Il faudra qu’il stabilise sa variété pour assurer des plantes 100% femelles.
      Le pollen qui sera produit après la rodelisation sera tout à fait viable.
      Les graines produitent seront tout aussi viables qu’avec les autres procédés.
      Il sera tout à fait possible de réutiliser les graines pour d’autres travaux de breeding.
      Il existera un pic de production de fleurs mâle, la production de fleurs mâles ne sera pas proportionelle au temps de floraison, il ne sera donc pas nécessaire de laisser trop longtemps en floraison.

      A bientôt et en vous souhaitant de bons croisements.

  3. GreenCrack

    Ola,
    D’accord je vous remercie pour tout ces précieux conseils.
    Quand j’y pense,par hasard vous avez prévu de commercialiser des produits de féminisations déjà prêt a l’emploi(spray par exemple)?
    A bientôt.

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour GreenCrack,

      Ce n’est pas prévue.

      A bientôt

  4. jess

    Bonjour,
    en laissant la plante en floraison 3 semaine de plus , des fleurs males vont pousser et il faudra réccolter ce pollen pour poliniser une autre femmelle ou bien les fleurs males vonpousser et former des graines tt seul sur ce meme plant ?
    quand vous dites quelques graines , cest une dizaine ou une cinquantaine ?

    question hors sujet (com malheureusement fermés ..) :
    Concernant « quand faut il récolter en fonction des trichome , ds votre artcile il est dit que le pic est quand les trichomes sont laiteux , mais voila que je tombe sur une étude scientifique qui dit précisément l’inverse .. http://www.hempreport.com/issues/17/malbody17.html ?
    Le sujet étant tellement important , j’espere que mon hors sujet sera pardonné .

    Merci à vous pour vos lumières,
    Jess

    1. Vincent

      Bonjour, à ce stade la plante n’aura pas le temps de former des graines, il faudra polliniser une autre femelle en début de floraison, pour laisser aux graines le temps de mûrir correctement avant la récolte 😉 Pour le nombre de graines cela dépend aussi de la taille de la plante, et donc du nombre de potentielles fleurs mâles, mais il faut peu de pollen pour faire quelques dizaines de graines 😉 Merci pour le lien, nous allons étudier cet article. À bientôt!

  5. jess

    merci , juste une précision sur l’étude , la quantité de thc mesurée prend en compte thc et thca ainsi que cbd et cbda ,
    mais jai cru comprendre que le thca devenait du thc une fois décarboxylé . Du coup leur mesure semble cohérente .
    J’attend votre retour avec impatience car il me semble que ce n’est pas une petite question étant donné que 99% des
    cultivateurs pensent que le pic thc est lorsque les trichome sont laiteux , hors si il s’avère que cest quand ils sont translucides ,
    ca devrait faire du bruit lol 🙂
    dommage de ne pas pouvoir poster ca ds le bon sujet qui traite « qd récolter » ..

  6. vincent fourcault

    Bonjour à toute l’équipe d’après vos connaissances est-ce qu’il est possible de produire des graines régulière (reproduction sexuée) sur une (1) voir 2 plantes sur la partie la plus haute de la plante (l’apex!) dans une box de 60x60x100 avec une ampoule de floraison de 150 watt CFL, y aura-t-il une influence! sur la qualité!! des graines.

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Vincent,

      Vous voulez dire, polliniser seulement la partie d’une plante pour éviter que toute la production de fleurs soit contaminée par des graines ? Dans ce cas il faudra effectuer une pollinisation au pinceau pour placer le pollen sur les partie de la plante qui vous interesse. Cela vous permettra de concentrer la producion de graines sur une partie de la plante afin de pouvoir tout de même profiter d’une récolte à fumer.

      A bientôt

  7. CBD MEDICAL

    Bonjour Jerome,
    Ok super mais je voulais savoir aussi si avec une lampe 150 watt floraison clf si il était possible de produire des graines.

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour CBD Medical,

      Oui, pas de souci, il n’est pas indispensable d’utiliser une forte puissance lumineuse pour produire des graines.

      A bientôt

  8. Bigkush

    Salut l’équipe, je comprends pas bien il est possible de faire des graines femelle sur une femelle mais combien de temps faut il au graines avant d’arriver à maturité? Exemple si je faisais une culture de féminisé mais que je veuille laisser une plante 2/3 semaines de plus juste pour avoir des graines ce temps serait il suffisant? Ou il faut le temps de floraison des têtes 7/9 semaines pour des graines viable.
    Car j’ai des variétés femelles dont je voudrai garder la génétique mais pas de mâle existant pour la reproduire.

    Viva la marijuana et continuer comme ça !!! ×)

    1. Jerome Alchimia Auteur

      Bonjour Bigkush,

      Comme indiqué dans l’article :  » Cependant, les partisans de cette technique préfèrent en général simplement retarder le moment de la récolte de 2 ou 3 semaines, ce qui permet d’obtenir des plantes qui produisent quelques fleurs mâle sans les forcer à un stress aussi dur qu’avec les autres méthodes mentionnées. »

      La plante que vous aurez laissé en floraison plus longtemps sera prête pour polliniser des plantes femelles en floraison.

      A bientôt

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *